Japon IHI développe la « technique de raffinage de l'or à partir de l'eau de mer », une véritable avancée technologique ou un récit mythologique ?

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Lorsque le prix de l’or ne cesse de franchir de nouveaux sommets, IHI Heavy Industries au Japon développe une « alchimie marine », cherchant à remettre en question la logique fondamentale de la rareté de l’or.
(Précédent : Tether est un super acheteur d’or ! Au Q4 2025, augmentation de 27 tonnes d’or, classant Tether parmi les 30 plus grands détenteurs d’or au monde)
(Contexte supplémentaire : Pourquoi l’or atteint-il de nouveaux sommets alors que le Bitcoin stagne ? Delphi Digital : Tout est dû à la hausse des rendements obligataires japonaises qui exerce une pression mondiale)

Table des matières

  • Une reconstruction de la valorisation, du sous-sol à l’océan ?
  • Du mer pour revenir aux sources thermales : un compromis commercial intelligent
  • Les investisseurs doivent-ils s’en soucier ?

La demande de refuge due à la géopolitique, la baisse de confiance dans le dollar, ainsi que la forte pression d’achat des investisseurs, ont récemment renforcé la position de l’or, qui a même dépassé 5 300 dollars plus tôt aujourd’hui, atteignant un nouveau sommet historique. Dans ce contexte, le chercheur de IHI Heavy Industries, Yasuyuki Fukushima, propose une idée innovante : extraire de l’or directement de l’eau de mer !

Une reconstruction de la valorisation, du sous-sol à l’océan ?

Nous savons que l’extraction de l’or est difficile, et que les réserves dans la croûte terrestre sont rares. Le consensus scientifique estime que les réserves exploitables ne dépassent environ 50 000 tonnes, alors que l’humanité n’en a extrait qu’environ 230 000 tonnes au total depuis des millénaires, ce qui constitue l’une des bases physiques expliquant la hausse continue du prix de l’or.

Mais IHI remet en question cette logique. L’équipe de Fukushima a développé une technique appelée « bio-sorption ». En termes simples, elle utilise les propriétés chimiques de certaines algues pour capturer les ions d’or chlorés dans l’eau de mer, puis les réduire à un état métallique. C’est bien plus propre que les méthodes chimiques traditionnelles, qui utilisent des cyanures toxiques.

Mais il y a un énorme « mais » : la réalité physique est impitoyable. Selon les données, la concentration d’or dans l’eau de mer est extrêmement faible, environ 0,03 ppt (milliardième de partie). Vous vous demandez ce que cela signifie ?

Imaginez essayer de filtrer précisément une seule particule de sel dans toute une piscine olympique. Même si le prix de l’or grimpe à 5 300 dollars, il faudrait traiter des dizaines de millions de tonnes d’eau de mer pour obtenir quelques grammes d’or, ce qui pourrait coûter une fortune en énergie et en équipements, vous ruinant.

Du mer aux sources thermales : un compromis commercial intelligent

La bonne nouvelle, c’est que IHI ne délire pas. Ils savent très bien que ce n’est pas pour demain qu’ils vont vider l’océan Pacifique. Leur stratégie se concentre sur la « concentration », en ciblant l’eau thermale japonaise et les eaux usées des mines profondes.

La concentration en or dans ces eaux est plusieurs ordres de grandeur plus élevée que dans l’eau de mer, et ces eaux représentent déjà une charge environnementale à traiter. Transformer « l’exploitation minière » en « valorisation des déchets » est la véritable force commerciale de cette technologie.

C’est un peu comme la révolution du pétrole de schiste : dès que la technique sera viable à faible coût, le coût marginal futur pourra descendre comme une pente raide.

Les investisseurs doivent-ils s’en soucier ?

Et si vous vous demandez si le prix de l’or pourrait s’effondrer ?

En réalité, l’alchimie marine n’est pas une idée nouvelle. Il y a environ 100 ans, le prix Nobel de chimie allemand, Haber, avait tenté cette approche pour financer les réparations de l’Allemagne d’après-guerre, mais il avait abandonné en raison des coûts exorbitants. À l’heure actuelle, aucune technologie existante ne permet encore à cette « alchimie marine » de surpasser l’exploitation minière traditionnelle en termes de rentabilité.

Mais cette expérience nous rappelle : dans cette ère d’explosion technologique, aucune barrière concurrentielle n’est insurmontable, même pour l’or ou le Bitcoin.

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