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Powell reste en tant que membre du Conseil de la Réserve fédérale pour briser des décennies de pratique face à l'ingérence politique
Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, après avoir présidé la dernière réunion de politique monétaire de son mandat le 15 mai, a pris une décision qui brise une tradition vieille de plusieurs décennies : bien qu’il cède sa place, il ne quitte pas.
Bien que son successeur nommé par Trump, Kevin Warsh, ait été confirmé par le comité bancaire du Sénat, Powell a annoncé qu’il resterait en tant que membre du Conseil de la Réserve fédérale jusqu’au début de 2028. Il a clairement indiqué que cette décision visait à faire face à la « attaque juridique sans précédent » lancée par l’administration Trump, et à défendre l’indépendance de la Fed dans la formulation de sa politique, indépendamment de la politique.
Cette décision a immédiatement été moquée par Trump sur les réseaux sociaux, qui a qualifié Powell de « trop tard », affirmant qu’il ne pourrait pas trouver de travail après avoir quitté la Fed. Ce face-à-face public a transformé une transition de pouvoir censée être calme en une confrontation pleine de tension, comme deux alliés devenus rivaux.
Une réunion de fin de mandat marquée par des divisions : 12 votes, 4 oppositions, divergence sur la trajectoire de l’inflation
Le « dernier acte » de Powell n’a pas été sans heurts. Lors de la réunion de mercredi, la Fed a maintenu ses taux d’intérêt dans la fourchette de 3,5 % à 3,75 %, mais parmi les 12 membres du comité, 4 ont voté contre, ce qui constitue la plus forte division interne depuis 1992.
Opposition dovish : Le gouverneur Stephen Milam estime que l’inflation est sous contrôle et prône une baisse immédiate des taux.
Opposition hawkish : Trois présidents de banques régionales (Harker, Kashkari, Logan) ont accepté de suspendre la hausse, mais ont fermement rejeté la déclaration qui laissait entendre qu’une baisse des taux était « plus probable » à l’avenir.
Cette fracture laisse un dilemme à Warsh, qui doit prendre ses fonctions : l’inflation reste bloquée à 3 %, dans ce qu’on appelle la « dernière ligne droite », mais ses collègues sont divisés sur la direction à prendre.
Le casse-tête de Warsh : le test de vie ou de mort de l’objectif d’inflation à 2 %
Bien que Warsh ait annoncé vouloir réformer le cadre « basé sur les données » de Powell, il doit faire face dès son arrivée à la quatrième secousse d’offre en cinq ans (pandémie → Russie-Ukraine → tarifs → Moyen-Orient). L’inflation actuelle n’est plus simplement due à une demande excessive, mais à des problèmes structurels persistants.
Les responsables débattent de trois scénarios, qui détermineront la trajectoire future des taux :
Scénario optimiste : La hausse des prix due aux tarifs est temporaire, l’inflation retombera d’elle-même. (Ce qui pourrait justifier une baisse des taux)
Scénario neutre : Les taux actuels ne sont pas « assez serrés », il faut les maintenir à un niveau élevé plus longtemps. (Ce qui repousserait une baisse)
Scénario cauchemar : La confiance des entreprises change, elles osent de plus en plus répercuter leurs coûts sur les consommateurs, et la rigidité de l’inflation dépasse les prévisions. (Ce qui pourrait nécessiter une nouvelle hausse des taux)
L’ancien conseiller de Powell, Kurt Lewis, met en garde : si la Fed se trompe dans son jugement (par exemple en attribuant l’inflation à des « circonstances exceptionnelles » comme les tarifs), elle devra « faire face à la réalité » et admettre que les taux ne peuvent pas vraiment contenir l’inflation.
La guerre des pouvoirs : la législation et la rénovation du bâtiment
La décision exceptionnelle de Powell de rester en poste a été directement déclenchée par la pression juridique du White House. Bien que le ministère de la Justice ait récemment suspendu une enquête pénale sur le « projet de rénovation du bâtiment de la Fed » et que la cour ait rejeté la convocation, Powell estime que la menace n’est pas levée. Il affirme que ce n’est qu’une fois que ces attaques juridiques seront « complètement et transparentement résolues » qu’il envisagera de partir, sinon l’indépendance de la Fed sera irrémédiablement compromise.
Ce maintien en poste n’est pas seulement une passation de pouvoir entre deux personnes, mais aussi le test de résistance le plus complexe de l’histoire moderne de la Fed.