Anthropic officially bannit OpenClaw, les développeurs du monde entier plongent dans une crise de 24 heures

Juste tout à l’instant, dans la communauté IA, s’est produit un événement de « porte fermée et isolement du pays » suffisamment spectaculaire pour être inscrit dans les annales.

Anthropic a officiellement interdit d’utiliser ses propres formules pour accéder à OpenClaw!!!

Le fondateur de Claude Code, Boris Cherny, a annoncé :

À partir de 15 h 00 (heure de la côte Est des États-Unis) le 4 avril (3 h 00 du matin le 5 avril, heure de Pékin), Claude bloque tous les outils tiers, et ne peut utiliser que des formules supplémentaires ou une API pour utiliser ces outils.

Cela signifie que, du jour au lendemain, des dizaines de milliers de développeurs et d’équipes de startups qui comptaient sur OpenClaw pour améliorer leur efficacité ont perdu l’avantage de l’« utilisation illimitée » et sont forcés d’adopter un mode extrêmement coûteux de « facturation à l’utilisation ».

Les fidèles utilisateurs de Claude sur OpenClaw ont pris un coup de poing sur la mâchoire.

Le moment où cette annonce a été faite est aussi particulièrement intrigant : le père d’OpenClaw, Peter Steinberger, a récemment fait un saut vers OpenAI, et les intentions d’Anthropic sont désormais limpides !

On peut dire que c’est une revanche commerciale dissimulée sous l’habit d’une politique.

Cette nouvelle est montée très vite au sommet du classement de Hacker News, la communauté des développeurs.

Retenons cette journée : le 4 avril 2026. À partir de ce jour, l’industrie de l’IA passe de la collaboration ouverte à la domination des géants.

L’e-mail officiel de Claude prouve qu’en effet, cette fois, Anthropic s’en prend à OpenClaw !

Cette politique sera appliquée en premier sur OpenClaw à partir du 4 avril, mais elle s’applique à toutes les chaînes d’outils tiers, et sera bientôt étendue à davantage d’outils.

En guise d’apaisement, Anthropic a offert une subvention ponctuelle, d’un montant exactement égal aux frais d’abonnement d’un mois. Valable jusqu’au 17 avril.

Le coup de marteau tombe

Notez que l’heure à laquelle cet e-mail a été envoyé par Anthropic est vraiment peu élégante.

Le 3 avril, vendredi soir, c’est précisément le moment que les entreprises Internet adorent choisir pour annoncer de mauvaises nouvelles.

Anthropic envoie une notification à des dizaines de milliers d’utilisateurs d’OpenClaw : à partir de demain, votre quota d’abonnement Claude ne pourra plus être utilisé sur OpenClaw ; si vous voulez continuer, alors ce sera de la facturation à l’utilisation.

Trois mois de traque, et enfin le dernier coup est tombé.

Déclencheur : une « défection » capable de changer la donne

Pourquoi Anthropic, à ce moment précis, s’en prend-il sans tenir compte de la manière à un outil open source ?

Parce que la figure essentielle d’OpenClaw, le « père des langoustes » Peter Steinberger, a rejoint leur « ennemi juré » OpenAI.

Par le passé, Peter Steinberger faisait partie des développeurs qui comprenaient le mieux l’écosystème de Claude : son OpenClaw rendait Claude incroyablement utile.

Mais maintenant, pour Anthropic, OpenClaw est devenu un « cheval de Troie » dans le camp adverse.

Anthropic estime que OpenClaw n’est plus un simple outil d’efficacité, mais plutôt un « collecteur de renseignements » qui s’infiltre dans leur arrière-cour.

Puisque le fondateur est devenu une personne d’OpenAI, alors votre outil ne veut plus s’accrocher à mon quota d’abonnement.

Peter lui-même a aussi pris la parole, avec résignation, en laissant entendre qu’Anthropic « ferme la porte pour attraper le chien », et « exploite gratuitement la communauté open source » :

Nous, avec Dave Morin (membre du conseil d’administration d’OpenClaw), avions essayé de convaincre Anthropic de rester calme.

Mais à la fin, tout ce que nous avons réussi à obtenir, c’est de faire repousser d’une semaine l’arrivée de cette date.

Chagrin chez les développeurs **** le budget explose en une nuit

Pour les développeurs ordinaires, cette interdiction est carrément une « attaque à niveau supérieur ».

Auparavant, de nombreux développeurs, en achetant des abonnements mensuels fixes à Claude, combinés à la puissante interface d’OpenClaw, parvenaient à mettre en place des flux de travail automatisés extrêmement peu coûteux.

En achetant un pack Claude Pro pour 20 $, on peut faire appel à Claude 24 h/24 et 7 j/7 pour faire le travail des langoustes. En passant par le canal API avec la même utilisation, la facture pourrait grimper vers des milliers de dollars.

L’un : un abonnement Max plafonné à 200 dollars. L’autre : des frais API à quatre chiffres.

Maintenant, cette route a été coupée de ses propres mains par Anthropic.

La facturation à l’utilisation signifie qu’on n’est plus sur un forfait mensuel : le coût devient extrêmement incontrôlable. Pour de nombreuses équipes petites et moyennes, le budget IA était verrouillé mensuellement ; désormais, il peut exploser à tout moment.

Le plus dur, c’est que si vous ne voulez pas payer ce péage à prix exorbitant, vous devez, dans les 24 heures, restructurer toute la logique de votre activité, en souffrant.

Un mot : impossible à avaler !

Les langoustes agitent le monde, les rancunes ont commencé depuis longtemps

La rancune entre le « père des langoustes » et Anthropic a commencé bien avant.

Steinberger avait déjà critiqué publiquement en disant qu’avec Anthropic, « l’essentiel se fait essentiellement via des lettres d’avocats ».

Première attaque , **** découpage de marque.

Fin janvier, des lettres d’avocats ont forcé Clawdbot à changer de nom.

Deuxième attaque , **** blocage technique.

Le 9 janvier, Anthropic a discrètement ajouté un contrôle côté serveur : si les tokens d’abonnement ne proviennent pas du client officiel Claude Code, ils sont refusés directement.

Les fonctionnalités clés d’OpenClaw s’annulent du jour au lendemain à zéro.

Troisième attaque , **** qualification des clauses.

À la mi-février, mise à jour des conditions d’utilisation : les tokens OAuth des comptes Free, Pro, Max utilisés dans n’importe quel outil tiers sont considérés comme une violation.

La quatrième attaque, la plus féroce, c’est le « rattrapage par la copie de fonctionnalités ».

Claude Cowork a lancé Dispatch, permettant de piloter à distance depuis un téléphone l’exécution de Claude sur la version desktop ; Claude Code a ajouté Channels, reliant Telegram et Discord.

En l’espace de quatre semaines, les fonctions centrales d’OpenClaw ont été répliquées en un pour un par l’officiel !

Selon le blogueur IA Matthew Berman : « Ils ont carrément fabriqué à partir d’OpenClaw quelque chose comme une version d’eux-mêmes. »

Le média technologique Semafor a rapporté ce matin que Paul Smith, directeur du commerce d’Anthropic, a été interrogé sur le fait que des clients demandent à l’entreprise de construire son propre OpenClaw ; il a admis que c’est bien le cas.

Et aujourd’hui, l’e-mail du 4 avril, c’est le dernier coup.

Manœuvre évidente : pousser fort leur « fils naturel »

Claude Cowork

En plus de mettre OpenClaw à l’écart, Anthropic dévoile enfin sa vraie stratégie.

Ils commencent à insinu er frénétiquement : N’utilisez plus ces outils tiers peu fiables : venez plutôt tester notre Claude Cowork natif !

Claude Cowork permet à Claude de contrôler plus profondément l’environnement de codage et l’interface ordinateur.

En réalité, ce n’est pas une approche exclusive à Anthropic.

C’est précisément la stratégie de « verrouillage de plateforme **** » que les géants maîtrisent le mieux :

  1. Première étape : utiliser des outils open source tiers pour attirer les développeurs, afin de faire grandir l’écosystème.

  2. Deuxième étape : trouver des prétextes (sécurité, pression sur l’infrastructure, etc.) pour interdire les tiers.

  3. Troisième étape : forcer les utilisateurs à migrer vers les intégrations natives de leur propre système, plus chères et plus strictement contrôlées.

Ce type de stratégie de « vertical integration » typique leur permet de garder fermement les points d’entrée et l’expérience entre leurs mains, tout en faisant peu à peu perdre l’avantage aux « connecteurs incontrôlables » dans l’écosystème.

Ce qui est intéressant, c’est qu’OpenAI a, à peu près à la même période, choisi une voie presque totalement à l’opposé.

OpenAI a clairement autorisé que l’abonnement Codex soit utilisé dans des clients tiers comme OpenClaw.

En mars, ils sont allés encore plus loin : ils ont annoncé offrir gratuitement des droits ChatGPT Pro aux mainteneurs de projets open source ; OpenClaw a été explicitement cité dans la liste des bénéficiaires. Les personnes qu’Anthropic voulait chasser, OpenAI les a tous récupérées !

Personne n’est totalement innocent

Faisons preuve d’équité : Anthropic a aussi ses raisons.

Chaque utilisateur qui, avec un abonnement de 200 dollars, produit des volumes API de niveau milliers de yuans fait perdre de l’argent à l’entreprise.

Les outils tiers contournent la télémétrie officielle, déguisent l’identité du client, et créent des angles morts de surveillance : ce sont tous de vrais risques d’ingénierie et de sécurité.

Et de plus, Steinberger est maintenant dans le bureau d’OpenAI : aux yeux d’Anthropic, OpenClaw est passé de « simple invité qui vient un peu trop souvent grignoter » à « espion dépêché par l’autre camp ».

Mais OpenClaw lui-même n’est pas non plus irréprochable.

On a révélé qu’il comportait une vulnérabilité critique avec un score CVSS de 8.8 (CVE-2026-25253), permettant aux attaquants de voler le token d’authentification des utilisateurs via un seul lien.

Sur Internet, des organismes de sécurité ont déjà identifié plus de 30 000 instances d’OpenClaw avec des portes grandes ouvertes.

Mais ces justifications-là ne dissipent pas le sentiment, chez les développeurs, d’avoir été trompés.

La plateforme ouvre d’abord la porte, attend que les gens entrent et construisent les étages, puis annonce qu’il y a encore autre chose de prévu : ce scénario, on l’a déjà joué trop de fois.

X tue les clients tiers, Apple resserre l’App Store, Google supprime les API gratuites : c’est la même histoire.

À chaque fois, ce sont les développeurs qui sont blessés.

L’écosystème ouvert s’achève **** les géants de l’IA ferment les portes

Le coup le plus décisif d’aujourd’hui de la part d’Anthropic nous fait comprendre un fait déchirant :

L’âge d’or de l’IA, libre et ouvert, qui appartenait aux développeurs, touche à sa fin.

Autrefois, nous pensions que l’IA se comporterait comme le tout début d’Internet : fondée sur le partage de protocoles, portée par l’évolution de la communauté. Mais la réalité est que les propriétaires des modèles ont le pouvoir de décider de la vie et de la mort, et peuvent à tout moment rendre vains les efforts de centaines de milliers de personnes.

À présent, à moins d’un compte à rebours avant le dernier ultimatum de 15 h 00 le 4 avril.

Les développeurs ont alors trois choix cruels :

Soit avaler la pilule amère, supporter une facturation à l’utilisation hors de prix, continuer à utiliser OpenClaw jusqu’à épuiser le budget ?

Soit migrer entièrement, s’agenouiller sous les outils natifs d’Anthropic, accepter le verrouillage de la plateforme ?

Ou encore, partir dans la colère, abandonner définitivement Claude.

À la fin, tandis que les géants s’affrontent comme des divinités, n’oubliez pas que ce sont des dizaines de milliers de développeurs, ligne après ligne de code, qui ont bâti le trône de leur valorisation à un milliard.

Cette fois, Anthropic a gagné la compétition, mais a complètement perdu la confiance de la communauté !

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