Un analyste de la chaîne « Bullion IQ » affirme que le HBAR de Hedera a déjà franchi un seuil que la plupart des altcoins n’atteignent jamais, en pointant une série de produits institutionnels et de pilotes gouvernementaux qui ont émergé alors que l’attention des particuliers se détourne ailleurs. La vidéo présente Hedera non pas comme un jeton spéculatif, mais comme une « infrastructure déployée en temps réel » pour les paiements, la tokenisation et les systèmes du secteur public.
Le changement le plus concret concerne la structure du marché. L’analyste souligne le lancement des contrats à terme HBAR sur le CME Group, en insistant sur le fait que la bourse « ne liste pas des actifs de manière occasionnelle ». Selon lui, cette démarche du CME indique une demande de la part des institutions qui ont besoin de couverture réglementée et de découverte des prix plutôt que de spéculation au comptant.
De plus, la vidéo affirme que Vanguard propose désormais une exposition au HBAR à ses clients, rendant l’actif accessible à « des dizaines de millions d’investisseurs », y compris les fonds de retraite et autres capitaux conservateurs. Un ETF dédié au HBAR de Canary Capital, coté sur Nasdaq, aurait enregistré « des dizaines de millions de dollars d’afflux sans sorties majeures » depuis son lancement, ce qui suggère une accumulation plutôt qu’un turnover de trading.
D’ici début 2026, l’analyste indique que les fonds liés au HBAR détenaient collectivement près de 100 millions de dollars d’actifs, Canary Capital contrôlant à lui seul plus de 500 millions de HBAR — environ 1 % de l’offre totale — après avoir augmenté son allocation. La vidéo note également l’inclusion du HBAR dans des ETF basket aux côtés du Bitcoin, Ethereum, XRP et Solana, une pondération petite mais symboliquement importante dans les portefeuilles traditionnels.
La technologie sous-jacente de Hedera, le hashgraph, est présentée comme la raison principale de cette orientation institutionnelle. Chaque shard serait capable de traiter de 10 000 à 30 000 transactions par seconde, le sharding permettant une capacité théorique à l’échelle mondiale. L’analyste compare cela au ~7 TPS de Bitcoin et aux problèmes de congestion et de coûts rencontrés sur de nombreuses blockchains.
Selon l’observateur du marché, plus de 10 milliards de dollars de valeur réelle ont déjà été réglés via Hedera. Parmi les pilotes dans la banque et la finance, on trouve Lloyds Banking Group sur la tokenisation d’actifs, Abrdn (appelé Aberdeen Investments) sur la tokenisation de fonds monétaires, Shinhan Bank pour les remises, et Standard Bank pour les paiements transfrontaliers.
Dans le secteur public, l’analyste cite les registres fonciers en Géorgie, le travail sur les stablecoins dans le Wyoming, un pilote de CBDC par la Reserve Bank of Australia, et des programmes DLT de la Bank of England impliquant Hedera. Des entreprises comme Google, Nvidia, Intel et Deutsche Telekom sont décrites comme membres du conseil ou opérateurs de nœuds, tandis que des sociétés comme Hyundai utilisent Hedera pour le suivi carbone et des plateformes comme RedSwan tokenisent l’immobilier.
L’animateur soutient que les institutions s’éloignent des « chaînes expérimentales » pour privilégier des réseaux peu coûteux, rapides et prévisibles, en regroupant Hedera avec XRP Ledger et Solana dans cette catégorie. La technologie propriétaire de Hedera, son conseil de gouvernance composé de grandes entreprises mondiales, et son rôle dans le Digital Monetary Institute, notamment dans les forums sur la monnaie centrale et les paiements, sont présentés comme une barrière difficile à copier par rapport aux stacks open-source basés sur Ethereum.
Concernant le prix, la vidéo note que le HBAR se négociait auparavant autour de 0,40 à 0,45 dollar lors de cycles antérieurs, et qu’il se trouve maintenant dans une « fourchette à un seul chiffre en cents », qualifiant le graphique de « propre » et cohérent avec une accumulation contrôlée à bas niveau. L’analyste insiste sur le fait que cela ne garantit pas un retour aux sommets précédents, mais soutient que la demande via ETF, l’usage en entreprise et une offre en circulation limitée pourraient, si l’adoption continue, « façonner la valorisation progressivement, puis soudainement ».
Pour les investisseurs en crypto, l’importance réside moins dans la volatilité à court terme que dans la structure de propriété et les cas d’usage décrits : des contrats à terme réglementés et des ETF absorbant l’offre, des banques et gouvernements testant le règlement en conditions réelles, et des acteurs de l’infrastructure construisant des outils et des portefeuilles crypto. Si même une partie de cette filière se traduit par un volume soutenu sur Hedera, le HBAR pourrait se comporter davantage comme un actif d’infrastructure en maturation que comme un altcoin typique lié aux cycles de hype.
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Quel est le signal institutionnel le plus concret pour le HBAR ? La vidéo évoque les contrats à terme HBAR du CME Group et l’ETF HBAR de Canary Capital sur Nasdaq, tous deux présentés comme des outils pour l’exposition institutionnelle et la gestion des risques.
Quelle valeur réelle a déjà été transférée via Hedera ? L’analyste affirme que plus de 10 milliards de dollars de valeur réelle ont déjà été réglés sur le réseau.
Quels secteurs testent Hedera ? Les banques, gestionnaires d’actifs, gouvernements, marchés du carbone et plateformes de tokenisation immobilière sont cités comme actifs ou en phase de pilote.
La vidéo prévoit-elle un objectif précis de prix pour le HBAR ? Non. Elle fait référence aux niveaux de prix passés et aux discounts actuels, mais se concentre sur l’infrastructure, l’adoption et les flux institutionnels plutôt que sur des prévisions de prix explicites.