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Le blanchiment de capitaux par crypto-monnaies est officiellement élevé au rang de crime pénal, le système judiciaire national lance un traitement de répression globale et systématique
9 mars 2026, le président de la Cour populaire suprême, Zhang Jun, a clairement indiqué lors de la quatrième session de la XIVe Assemblée nationale populaire qu’il faut punir conformément à la loi les nouveaux crimes liés à l’utilisation de monnaies virtuelles pour le blanchiment d’argent, l’évasion fiscale et autres activités illicites, afin de prévenir le transfert illégal de capitaux transfrontaliers. Cette déclaration marque une étape importante : après l’interdiction réglementaire de la Banque centrale, l’intervention ferme de l’autorité judiciaire montre que le système de gouvernance des monnaies virtuelles est passé du “contrôle” à la “sanction sévère”.
En 2025, la Cour populaire suprême a traité plus de 31 900 affaires, avec plus de 36 millions de cas jugés et exécutés par tous les tribunaux. En ce début d’année 2026, année du lancement du “Quinzième Plan quinquennal”, les départements de police et d’enquête économique ont fait du combat contre la criminalité financière liée aux monnaies virtuelles leur mission centrale. Cela signifie que la justice et l’application de la loi travaillent en synergie, et que la lutte contre les activités illégales avec des monnaies virtuelles entre dans une phase de normalisation et de forte pression.
De l’interdiction politique à l’intervention judiciaire : accélération de la mise à niveau du système de gouvernance des monnaies virtuelles
Les monnaies virtuelles ne sont pas un “territoire hors loi”. La position de notre pays sur les activités illégales liées aux monnaies virtuelles est toujours claire et ferme, avec un renforcement progressif de la réglementation et des mesures de répression formant une ligne de défense solide.
Clarté au niveau politique
Plusieurs documents émis par la Banque centrale et d’autres départements soulignent que les monnaies virtuelles n’ont pas le statut de monnaie légale. Toute opération d’échange, de transaction ou de service d’intermédiation impliquant des monnaies virtuelles est illégale et doit être supprimée conformément à la loi. Cette clarification élimine toute possibilité d’opérations “gris”.
Actions à l’échelle de l’application de la loi
Les opérations spéciales à l’échelle nationale couvrent toute la chaîne du blanchiment d’argent par monnaies virtuelles — du flux de capitaux, à la gestion des comptes, en passant par la répression des plateformes et la traçabilité à l’étranger. Les criminels espéraient que la “discrétion” des monnaies virtuelles leur permettrait d’échapper à la surveillance, mais la réalité montre que la chaîne de régulation nationale est désormais sans angle mort.
Renforcement du dissuasif judiciaire
La Cour suprême a systématiquement intégré le blanchiment d’argent par monnaies virtuelles dans ses rapports de travail. Plusieurs tribunaux locaux ont déjà rendu des jugements dans des affaires connexes, établissant une orientation judiciaire “décision fondée, peine sévère”. Cela signifie que l’application de la loi sera plus stricte, la justice plus précise, et la coopération plus forte — toute activité utilisant des monnaies virtuelles pour des fonds illicites sera lourdement poursuivie.
Les méthodes de blanchiment d’argent par monnaies virtuelles évoluent sans cesse, le risque criminel dépasse largement les modes traditionnels
Sous une régulation stricte, les criminels utilisant des monnaies virtuelles ne se sont pas arrêtés, mais ont innové en permanence, présentant des caractéristiques de professionnalisation, de chaîne intégrée et de dimension transfrontalière. Ces nouvelles méthodes, plus discrètes, présentent aussi des risques et des dangers plus étendus.
Discrétion : les outils décentralisés deviennent des aides au blanchiment
Passant de simples transferts de monnaies virtuelles, les criminels ont développé des modes de blanchiment complexes combinant “échanges décentralisés + mixers + ponts inter-chaînes”. Ces outils, sans vérification d’identité, mélangent les fonds pour brouiller leur origine, et transfèrent entre chaînes pour diviser les fonds, rendant la traçabilité difficile pour les régulateurs. La difficulté de répression augmente exponentiellement.
Confusion : nouveaux concepts déguisés en couverture
Après le simple échange de monnaies virtuelles pour blanchiment, les criminels utilisent désormais des concepts comme NFT, GameFi, RWA pour masquer leurs activités. Ils prétendent que leurs opérations sont “mise en chaîne d’actifs” ou “investissements à haut rendement”, dissimulant ainsi le vrai but de blanchiment. La tokenisation des RWA, en particulier, peut facilement être détournée en outils d’évasion de capitaux, rendant la dissimulation encore plus efficace.
Propagation : les utilisateurs ordinaires deviennent complices du blanchiment
La plus grande menace réside dans le fait que, plutôt que d’opérer eux-mêmes le blanchiment, les criminels ont développé des modes comme “fournir des services de relais”, “investir à distance” ou “collecter des monnaies virtuelles pour autrui”. En offrant des commissions élevées, ils incitent des utilisateurs ordinaires à recevoir ou transférer des monnaies virtuelles, les involontairement complices du blanchiment, sans en avoir conscience.
Impact sociétal accru
Le blanchiment d’argent par monnaies virtuelles dépasse désormais le seul secteur, affectant tout le système financier et la stabilité sociale. D’un côté, les fonds illicites blanchis via ces monnaies s’évadent souvent à l’étranger, avec peu de chances de récupération et des pertes irréparables pour les victimes. De l’autre, les monnaies virtuelles sont devenues des “outils” pour la fraude téléphonique, le jeu en ligne, la collecte de fonds illicites, facilitant diverses activités criminelles et amplifiant leur danger social. En outre, l’évasion des contrôles de change et le transfert illégal de capitaux transfrontaliers détruisent directement le système financier national, menaçant la sécurité financière et la stabilité économique.
Le risque lié aux monnaies virtuelles est désormais inévitable, la vigilance de tous est essentielle
Face à la montée en puissance des mesures judiciaires et à l’innovation constante des méthodes criminelles, chaque individu et chaque organisation doit renforcer sa vigilance. Le blanchiment d’argent par monnaies virtuelles n’est plus une “zone grise” du secteur, mais un crime pénal clair, dont le risque se transmet à chaque participant.
Première ligne de défense : éloigner résolument toute activité illégale liée aux monnaies virtuelles
Ne pas participer à l’échange de monnaies virtuelles avec la monnaie légale, ne pas recevoir ou transférer des monnaies virtuelles pour autrui, et ne pas s’engager dans des activités suspectes comme “fournir des relais” ou “faire du trading à profit rapide”. Ces opportunités, qui semblent “rapides et faciles”, sont en réalité des pièges à crime.
Deuxième ligne de défense : reconnaître et refuser les tentations de gains élevés
Se méfier des discours promettant “faible risque, rendement élevé”, “paiement instantané” ou “investissement garanti”. Toute demande de fournir des coordonnées bancaires, une adresse de portefeuille ou une phrase de récupération doit être considérée comme extrêmement risquée et doit être refusée.
Troisième ligne de défense : protéger ses informations personnelles et ses droits sur ses actifs
Ne pas divulguer ses clés privées ou phrases de récupération, ne pas prêter ou louer ses comptes ou codes de paiement. La fuite de ces informations peut permettre à des malfaiteurs de mener des activités de blanchiment, et vous pourriez devenir involontairement complice.
Quatrième ligne de défense : signaler toute activité suspecte
En cas de découverte de blanchiment, de transactions illégales ou d’arnaques impliquant des monnaies virtuelles, il faut immédiatement en informer la police ou les autorités de régulation financière. Vos signalements peuvent être la clé pour démanteler de grandes affaires et freiner la propagation du crime.
En résumé : le blanchiment d’argent par monnaies virtuelles est difficile à dissimuler, la chance est un faux ami
Le rapport de travail de la Cour suprême réaffirme : les monnaies virtuelles ne sont pas un “territoire hors loi”, et le blanchiment ou l’évasion fiscale seront sévèrement punis. Depuis l’interdiction réglementaire jusqu’à l’intervention judiciaire, en passant par la gestion à la source et la répression de toute la chaîne, le système de lutte contre les crimes liés aux monnaies virtuelles s’est amélioré de façon continue, avec un renforcement constant des mesures.
Bien que le blanchiment d’argent par monnaies virtuelles semble discret, il est entièrement traçable, ses risques peuvent être anticipés, et la responsabilité peut être engagée. Les flux de fonds, les transactions, et les adresses sont visibles grâce à des techniques spécialisées. Toute tentative d’évasion sera sanctionnée par la loi — ce n’est pas une simple mise en garde, mais une réalité.
Pour chaque individu et chaque organisation, respecter la loi nationale et rejeter les activités financières illégales ne sont pas seulement une obligation légale, mais aussi la meilleure façon de se protéger. Construire ensemble un environnement sécurisé, conforme et sain pour les monnaies virtuelles nécessite la vigilance de toute la société pour préserver cette ligne de défense.