La question de savoir si 10 000 $ par mois constitue un bon revenu dépend entièrement de l’endroit où vous vivez, de vos choix de mode de vie et de vos objectifs financiers. Mais le parcours d’un freelance révèle que atteindre ce jalon — et même le dépasser — est plus accessible qu’on ne le pense. La clé ne consiste pas à couper chaque dépense ; il s’agit de prendre le contrôle de ses revenus.
Michael Keenan, co-fondateur de Peak Freelance, n’a pas commencé avec une grande richesse. Ayant grandi dans un foyer modeste, il a appris dès le début que la stabilité financière nécessitait plus qu’un simple budget soigneusement planifié. Après ses études en 2014, il servait des plats et économisait ses pourboires dans une enveloppe. En 7 à 8 mois, il avait accumulé 10 000 $ — de quoi financer un voyage en Inde. Cette expérience a planté une graine : s’il pouvait atteindre cette somme grâce à un travail à temps partiel, que pourrait-il réaliser en développant plusieurs sources de revenus ?
Pourquoi 10 000 $ par mois ont plus d’importance que vous ne le pensez
Avançons jusqu’en 2023. Keenan avait transformé sa vie financière grâce à l’écriture en freelance, en en faisant finalement un revenu à plein temps. En mars de cette année-là, il faisait face à un nouveau défi : maximiser ses cotisations retraite pour l’année fiscale 2022, ce qui nécessitait 10 000 $ supplémentaires. Cette fois, il n’a pas utilisé la méthode de l’enveloppe lente. Il s’est concentré entièrement sur ses revenus et a pris en charge des projets d’écriture supplémentaires. Il a gagné et mis de côté 10 000 $ en un seul mois.
Un revenu mensuel de 10 000 $, est-ce réellement « bon » ? La réponse dépend du contexte. Dans de nombreuses villes américaines, ce revenu à cinq chiffres offre une marge de manœuvre confortable. Mais l’accomplissement de Keenan met aussi en lumière quelque chose d’essentiel : savoir si 10 000 $ par mois suffisent dépend de deux facteurs — où vous choisissez de vivre et comment vous structurez intentionnellement vos dépenses.
La vraie stratégie : contrôlez vos revenus, pas seulement vos dépenses
La philosophie de Keenan diverge nettement des conseils financiers traditionnels axés sur la réduction des dépenses et les budgets restrictifs. Il affirme que contrôler ses revenus est plus puissant que de s’obséder sur chaque dollar dépensé.
« Il faut contrôler ses revenus pour pouvoir économiser », explique Keenan. Cela implique de trouver des moyens de gagner plus tout en conservant une influence sur le montant que vous rapportez réellement. « Surtout avec la crise du coût de la vie que beaucoup affrontent, la seule voie pour avancer est de commencer à contrôler ses revenus. Vous ne pouvez pas laisser quelqu’un d’autre plafonner vos gains. »
Même en étant serveur, il a appliqué cette mentalité. Il a compris que le pourcentage de pourboires variait selon la qualité du service — il pouvait obtenir 22 % avec un service exceptionnel contre 12-15 % avec un effort médiocre. La différence ? La maîtrise du résultat. Il n’était pas piégé par un salaire fixe ; il pouvait influencer ses gains par sa performance.
Bien que Keenan ne recommande pas de quitter immédiatement votre emploi principal, il conseille fortement de construire une source de revenu secondaire où vous avez plus de contrôle. Cela peut signifier :
Freelance : rédaction, design, conseil ou autres compétences spécialisées
Gigs basés sur le service : bartending, tutorat, organisation d’événements avec un potentiel de pourboires plus élevé
Monétisation de hobbies : transformer ses compétences ou passions en opportunités rémunérées
Entrepreneuriat à temps partiel : créer une activité secondaire qui peut évoluer avec l’effort
Ce changement de mentalité est plus important que le chemin précis choisi : « Si vous voulez économiser plus, il faut augmenter vos revenus. Monter l’échelle de l’entreprise n’est pas forcément la voie la plus efficace pour y parvenir. »
De la survie à la construction stratégique de richesse
Une fois que le revenu annuel de Keenan a dépassé le seuil à six chiffres, sa relation avec 10 000 $ par mois a changé. Ce n’était plus une question d’accumuler chaque dollar pour un fonds de voyage ; cela devenait la base d’un déploiement stratégique de la richesse.
Voici où un revenu constant de 10 000 $ par mois devient vraiment précieux : il assure la sécurité financière. Avec un fonds d’urgence en place et des cotisations retraite maximisées, Keenan n’opère plus dans une mentalité de pénurie. Il peut commander des plats à emporter sans anxiété. Il peut faire face à des dépenses imprévues. Il peut prendre des risques commerciaux calculés.
« On ne se sent pas paniquer devant son bureau, en se demandant comment payer le loyer ou la nourriture », note-t-il. « Ce changement mental — s’éloigner de la pensée de pénurie — change tout. »
Avec sa base mensuelle de 10 000 $, la stratégie de Keenan a évolué. Plutôt que de laisser l’argent dormir, il le fait maintenant travailler activement :
Comptes d’épargne à haut rendement : profiter des taux d’intérêt élevés sur ses réserves liquides
Investissements en bourse : lorsque les taux étaient plus bas, c’était son principal moteur de croissance
Investissements directs dans des entreprises : déployer du capital dans d’autres projets pour des retours potentiels
Maximisation des comptes de retraite : assurer une croissance fiscalement avantageuse
Son surplus mensuel ne sert plus uniquement à financer des expériences, mais à faire croître sa richesse.
10 000 $ par mois, suffisent-ils ? Un cadre pratique
Que cinq chiffres par mois soient « bons » dépend en fin de compte de vos réponses à ces questions :
Évaluation selon le lieu : vivez-vous dans une ville à coût élevé comme San Francisco ou New York (où 10 000 $ sont modestes) ou dans une région à coût plus faible (où c’est plutôt confortable) ?
Inflation du mode de vie : pouvez-vous maintenir un mode de vie modeste même si vos revenus augmentent, ou avez-vous tendance à augmenter vos dépenses en fonction de vos gains ?
Objectifs financiers : cherchez-vous simplement à survivre, à atteindre le confort, à bâtir de la richesse ou à atteindre l’indépendance financière ?
Contraintes de temps : combien d’énergie pouvez-vous consacrer à la croissance de vos revenus tout en conservant un équilibre vie professionnelle/vie privée ?
L’expérience de Keenan montre que 10 000 $ par mois est moins une question de chiffre absolu qu’une question de ce que vous en faites. Il a prouvé qu’atteindre ce niveau ne nécessite ni héritage, ni avancement dans une entreprise, ni privation extrême. Il faut une croissance intentionnelle des revenus associée à une discipline raisonnable des dépenses.
Le schéma est clair : ceux qui gagnent et maintiennent avec succès 10 000 $ par mois — ou plus — ont tendance à concentrer leur énergie sur l’augmentation de leurs revenus plutôt que sur l’obsession de chaque dépense. Ils développent leurs compétences, recherchent des travaux à levier élevé et créent plusieurs sources de revenus. Ils considèrent leur potentiel de gain comme quelque chose à développer activement, pas comme une donnée fixe imposée par un employeur.
Finalement, savoir si 10 000 $ par mois constitue un bon revenu pour vous dépend de votre situation personnelle. Mais comme le montre le parcours de Keenan, atteindre — et maintenir — ce niveau est tout à fait accessible à quiconque est prêt à changer de focus, en passant de la réduction des coûts à l’expansion des revenus.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Pouvez-vous vraiment vivre avec 10 000 $ par mois ? Le guide d'un freelance pour des revenus mensuels à cinq chiffres
La question de savoir si 10 000 $ par mois constitue un bon revenu dépend entièrement de l’endroit où vous vivez, de vos choix de mode de vie et de vos objectifs financiers. Mais le parcours d’un freelance révèle que atteindre ce jalon — et même le dépasser — est plus accessible qu’on ne le pense. La clé ne consiste pas à couper chaque dépense ; il s’agit de prendre le contrôle de ses revenus.
Michael Keenan, co-fondateur de Peak Freelance, n’a pas commencé avec une grande richesse. Ayant grandi dans un foyer modeste, il a appris dès le début que la stabilité financière nécessitait plus qu’un simple budget soigneusement planifié. Après ses études en 2014, il servait des plats et économisait ses pourboires dans une enveloppe. En 7 à 8 mois, il avait accumulé 10 000 $ — de quoi financer un voyage en Inde. Cette expérience a planté une graine : s’il pouvait atteindre cette somme grâce à un travail à temps partiel, que pourrait-il réaliser en développant plusieurs sources de revenus ?
Pourquoi 10 000 $ par mois ont plus d’importance que vous ne le pensez
Avançons jusqu’en 2023. Keenan avait transformé sa vie financière grâce à l’écriture en freelance, en en faisant finalement un revenu à plein temps. En mars de cette année-là, il faisait face à un nouveau défi : maximiser ses cotisations retraite pour l’année fiscale 2022, ce qui nécessitait 10 000 $ supplémentaires. Cette fois, il n’a pas utilisé la méthode de l’enveloppe lente. Il s’est concentré entièrement sur ses revenus et a pris en charge des projets d’écriture supplémentaires. Il a gagné et mis de côté 10 000 $ en un seul mois.
Un revenu mensuel de 10 000 $, est-ce réellement « bon » ? La réponse dépend du contexte. Dans de nombreuses villes américaines, ce revenu à cinq chiffres offre une marge de manœuvre confortable. Mais l’accomplissement de Keenan met aussi en lumière quelque chose d’essentiel : savoir si 10 000 $ par mois suffisent dépend de deux facteurs — où vous choisissez de vivre et comment vous structurez intentionnellement vos dépenses.
La vraie stratégie : contrôlez vos revenus, pas seulement vos dépenses
La philosophie de Keenan diverge nettement des conseils financiers traditionnels axés sur la réduction des dépenses et les budgets restrictifs. Il affirme que contrôler ses revenus est plus puissant que de s’obséder sur chaque dollar dépensé.
« Il faut contrôler ses revenus pour pouvoir économiser », explique Keenan. Cela implique de trouver des moyens de gagner plus tout en conservant une influence sur le montant que vous rapportez réellement. « Surtout avec la crise du coût de la vie que beaucoup affrontent, la seule voie pour avancer est de commencer à contrôler ses revenus. Vous ne pouvez pas laisser quelqu’un d’autre plafonner vos gains. »
Même en étant serveur, il a appliqué cette mentalité. Il a compris que le pourcentage de pourboires variait selon la qualité du service — il pouvait obtenir 22 % avec un service exceptionnel contre 12-15 % avec un effort médiocre. La différence ? La maîtrise du résultat. Il n’était pas piégé par un salaire fixe ; il pouvait influencer ses gains par sa performance.
Bien que Keenan ne recommande pas de quitter immédiatement votre emploi principal, il conseille fortement de construire une source de revenu secondaire où vous avez plus de contrôle. Cela peut signifier :
Ce changement de mentalité est plus important que le chemin précis choisi : « Si vous voulez économiser plus, il faut augmenter vos revenus. Monter l’échelle de l’entreprise n’est pas forcément la voie la plus efficace pour y parvenir. »
De la survie à la construction stratégique de richesse
Une fois que le revenu annuel de Keenan a dépassé le seuil à six chiffres, sa relation avec 10 000 $ par mois a changé. Ce n’était plus une question d’accumuler chaque dollar pour un fonds de voyage ; cela devenait la base d’un déploiement stratégique de la richesse.
Voici où un revenu constant de 10 000 $ par mois devient vraiment précieux : il assure la sécurité financière. Avec un fonds d’urgence en place et des cotisations retraite maximisées, Keenan n’opère plus dans une mentalité de pénurie. Il peut commander des plats à emporter sans anxiété. Il peut faire face à des dépenses imprévues. Il peut prendre des risques commerciaux calculés.
« On ne se sent pas paniquer devant son bureau, en se demandant comment payer le loyer ou la nourriture », note-t-il. « Ce changement mental — s’éloigner de la pensée de pénurie — change tout. »
Avec sa base mensuelle de 10 000 $, la stratégie de Keenan a évolué. Plutôt que de laisser l’argent dormir, il le fait maintenant travailler activement :
Son surplus mensuel ne sert plus uniquement à financer des expériences, mais à faire croître sa richesse.
10 000 $ par mois, suffisent-ils ? Un cadre pratique
Que cinq chiffres par mois soient « bons » dépend en fin de compte de vos réponses à ces questions :
Évaluation selon le lieu : vivez-vous dans une ville à coût élevé comme San Francisco ou New York (où 10 000 $ sont modestes) ou dans une région à coût plus faible (où c’est plutôt confortable) ?
Inflation du mode de vie : pouvez-vous maintenir un mode de vie modeste même si vos revenus augmentent, ou avez-vous tendance à augmenter vos dépenses en fonction de vos gains ?
Objectifs financiers : cherchez-vous simplement à survivre, à atteindre le confort, à bâtir de la richesse ou à atteindre l’indépendance financière ?
Contraintes de temps : combien d’énergie pouvez-vous consacrer à la croissance de vos revenus tout en conservant un équilibre vie professionnelle/vie privée ?
L’expérience de Keenan montre que 10 000 $ par mois est moins une question de chiffre absolu qu’une question de ce que vous en faites. Il a prouvé qu’atteindre ce niveau ne nécessite ni héritage, ni avancement dans une entreprise, ni privation extrême. Il faut une croissance intentionnelle des revenus associée à une discipline raisonnable des dépenses.
Le schéma est clair : ceux qui gagnent et maintiennent avec succès 10 000 $ par mois — ou plus — ont tendance à concentrer leur énergie sur l’augmentation de leurs revenus plutôt que sur l’obsession de chaque dépense. Ils développent leurs compétences, recherchent des travaux à levier élevé et créent plusieurs sources de revenus. Ils considèrent leur potentiel de gain comme quelque chose à développer activement, pas comme une donnée fixe imposée par un employeur.
Finalement, savoir si 10 000 $ par mois constitue un bon revenu pour vous dépend de votre situation personnelle. Mais comme le montre le parcours de Keenan, atteindre — et maintenir — ce niveau est tout à fait accessible à quiconque est prêt à changer de focus, en passant de la réduction des coûts à l’expansion des revenus.