Le Bitcoin traverse actuellement une période difficile, avec sa valeur descendue à environ 69 920 $, tandis que les rumeurs s’intensifient autour de la possible nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine. Cette perspective inquiète profondément les investisseurs en crypto-monnaies, qui redoutent une orientation politique hostile à leurs intérêts.
Pourquoi la nomination de Warsh exacerbe les inquiétudes du marché
Selon les analystes de 10x Research, cités par Odaily, la communauté crypto perçoit l’ascension potentielle de Warsh comme un signal baissier majeur. Markus Thielen, fondateur du cabinet d’études, explique que le profil du candidat traduit une philosophie économique diamétralement opposée aux fondamentaux des actifs numériques. Les observateurs du marché craignent que cette nomination ne vienne exacerber les pressions baissières déjà présentes sur Bitcoin.
Une orientation monétaire restrictive, adversaire naturel des actifs risqués
Le cœur du problème réside dans la vision que Warsh professe concernant la politique monétaire. Cet économiste défend fermement trois principes : la discipline budgétaire, l’augmentation des taux d’intérêt réels, et une contraction drastique de la liquidité en circulation. Cette approche s’inscrit en rupture totale avec la pensée économique qui envisage le Bitcoin comme un rempart contre l’inflation monétaire. Pour Warsh, les cryptomonnaies ne sont que des véhicules de spéculation nés d’un contexte de monnaie facile.
L’augmentation des taux d’intérêt réels – qui mesurent le véritable coût d’emprunt en tenant compte de l’inflation – exerce naturellement une pression à la baisse sur tous les actifs considérés comme risqués. Bitcoin, par sa nature volatile et spéculative, figure en première ligne des perdants potentiels face à un tel scénario.
Les précédents historiques qui alimentent les craintes
L’historique politique de Warsh renforce les appréhensions. Plusieurs économistes soulignent que ses positions orthodoxes par rapport à la monnaie auraient, par le passé, exacerbé les cycles de ralentissement économique, minimisant les risques de déflation tout en majora les tensions inflationnistes. Si une telle approche était réactivée, elle risquerait de produire des effets multiplicateurs : hausse du chômage, reprise économique plus laborieuse, et aggravation potentielle des risques déflationnistes.
Le scénario que les investisseurs en Bitcoin redoutent serait une combinaison de cette discipline monétaire inflexible avec une sous-estimation des véritables dangers macroéconomiques, une erreur qui pourrait à nouveau exacerber les dégâts économiques.
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La nomination de Kevin Warsh à la Fed pourrait exacerber la baisse du Bitcoin
Le Bitcoin traverse actuellement une période difficile, avec sa valeur descendue à environ 69 920 $, tandis que les rumeurs s’intensifient autour de la possible nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine. Cette perspective inquiète profondément les investisseurs en crypto-monnaies, qui redoutent une orientation politique hostile à leurs intérêts.
Pourquoi la nomination de Warsh exacerbe les inquiétudes du marché
Selon les analystes de 10x Research, cités par Odaily, la communauté crypto perçoit l’ascension potentielle de Warsh comme un signal baissier majeur. Markus Thielen, fondateur du cabinet d’études, explique que le profil du candidat traduit une philosophie économique diamétralement opposée aux fondamentaux des actifs numériques. Les observateurs du marché craignent que cette nomination ne vienne exacerber les pressions baissières déjà présentes sur Bitcoin.
Une orientation monétaire restrictive, adversaire naturel des actifs risqués
Le cœur du problème réside dans la vision que Warsh professe concernant la politique monétaire. Cet économiste défend fermement trois principes : la discipline budgétaire, l’augmentation des taux d’intérêt réels, et une contraction drastique de la liquidité en circulation. Cette approche s’inscrit en rupture totale avec la pensée économique qui envisage le Bitcoin comme un rempart contre l’inflation monétaire. Pour Warsh, les cryptomonnaies ne sont que des véhicules de spéculation nés d’un contexte de monnaie facile.
L’augmentation des taux d’intérêt réels – qui mesurent le véritable coût d’emprunt en tenant compte de l’inflation – exerce naturellement une pression à la baisse sur tous les actifs considérés comme risqués. Bitcoin, par sa nature volatile et spéculative, figure en première ligne des perdants potentiels face à un tel scénario.
Les précédents historiques qui alimentent les craintes
L’historique politique de Warsh renforce les appréhensions. Plusieurs économistes soulignent que ses positions orthodoxes par rapport à la monnaie auraient, par le passé, exacerbé les cycles de ralentissement économique, minimisant les risques de déflation tout en majora les tensions inflationnistes. Si une telle approche était réactivée, elle risquerait de produire des effets multiplicateurs : hausse du chômage, reprise économique plus laborieuse, et aggravation potentielle des risques déflationnistes.
Le scénario que les investisseurs en Bitcoin redoutent serait une combinaison de cette discipline monétaire inflexible avec une sous-estimation des véritables dangers macroéconomiques, une erreur qui pourrait à nouveau exacerber les dégâts économiques.