Un mois après qu'une cyberattaque majeure a frappé Petróleos de Venezuela SA, le géant pétrolier d'État a été contraint de recourir à des opérations manuelles pour maintenir la production en marche. Les appels téléphoniques et les rapports manuscrits sont devenus la colonne vertébrale de la gestion quotidienne — un rappel frappant de la dépendance croissante des infrastructures critiques aux systèmes numériques. L'incident met en lumière la vulnérabilité croissante des opérations énergétiques centralisées face aux menaces cybernétiques, une préoccupation qui dépasse le Venezuela pour toucher les secteurs de l'énergie dans le monde entier. C'est une leçon de prudence sur l'importance des réseaux décentralisés et des protocoles de cybersécurité robustes, surtout lorsque toute une économie dépend de la disponibilité des infrastructures.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
21 J'aime
Récompense
21
9
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
SmartContractDiver
· 01-17 22:12
Haha, ça fait mourir de rire, l'infrastructure centralisée est si fragile qu'une seule attaque peut la faire tomber, c'est pour ça que nous devons miser sur Web3.
Voir l'originalRépondre0
SeasonedInvestor
· 01-17 13:56
Haha, je suis mort de rire, au Venezuela ils doivent encore faire des rapports à la main... En gros, c’est la tragédie de l’infrastructure centralisée.
Web3 en parle depuis longtemps, la décentralisation n’est pas une blague, on ne comprend vraiment que dans les moments critiques.
---
Cette attaque est vraiment violente, ça fait un mois qu’ils n’ont pas réussi à se remettre ? Les hackers s’attaquent maintenant à l’énergie.
---
Revenons à la question, si un système de gestion d’énergie distribué avait été en place, il aurait résisté depuis longtemps. Maintenant, tout repose sur l’ordinateur et le réseau... C’est extrêmement vulnérable.
---
C’est incroyable, une grande compagnie pétrolière doit revenir à la manipulation manuelle, si ça se sait, ce serait très embarrassant... Le plus important, c’est que ce genre de problème doit être évité dans toute l’industrie énergétique mondiale.
---
Donc vous voyez, c’est pour ça que je prêche depuis toujours pour une infrastructure décentralisée, ne pas attendre qu’un vrai problème survienne pour le regretter.
---
Au moment où j’ai vu le rapport écrit à la main, j’ai compris que les systèmes centralisés sont vraiment trop vulnérables, une seule attaque et tout s’effondre.
Voir l'originalRépondre0
Anon4461
· 01-17 12:48
Retour au rapport manuscrit et au téléphone... Voilà le destin des systèmes centralisés, il aurait dû être décentralisé depuis longtemps
Voir l'originalRépondre0
TommyTeacher
· 01-16 02:21
C'est ça la vraie leçon : dès que le système centralisé s'effondre, tout s'effondre.
Voir l'originalRépondre0
YieldWhisperer
· 01-16 02:20
Les gars, la compagnie pétrolière vénézuélienne doit encore faire des rapports manuscrits, ce n’est pas là la tragédie de la centralisation...
---
Vraiment, c’est pour ça que je dis qu’il faut mettre en place une infrastructure blockchain, c’est trop fragile
---
Mort de rire, les grandes compagnies pétrolières ont été piratées pour revenir à l’état de la société primitive, à quel point le risque systémique est grand
---
Le point clé, c’est toujours cette phrase : centraliser tout = point unique de défaillance, pourquoi ne pas apprendre de ses erreurs
---
Ces gars-là devraient penser à la gestion décentralisée de l’énergie, sinon la prochaine fois ils devront encore écrire une lettre...
---
Dans le secteur de l’énergie, il faut vraiment pousser la décentralisation, sinon c’est trop facile de provoquer des incidents
---
Rapports manuscrits haha, on est en 2024 et on recule encore, c’est effrayant
Voir l'originalRépondre0
PuzzledScholar
· 01-16 02:20
Cette affaire au Venezuela est vraiment douloureuse, l'infrastructure centralisée est vraiment un gros piège
Voir l'originalRépondre0
MissedTheBoat
· 01-16 02:17
Haha, cette histoire du Venezuela est vraiment à mourir de rire. Maintenant, il faut encore faire des rapports manuscrits et passer des appels pour courir après... C'est le destin du système centralisé.
Voir l'originalRépondre0
GateUser-bd883c58
· 01-16 02:07
L'affaire de la cyberattaque contre la compagnie pétrolière vénézuélienne... doit vraiment nous faire réfléchir sur la vulnérabilité des infrastructures centralisées.
Voir l'originalRépondre0
ApeShotFirst
· 01-16 01:53
Mon Dieu, c'est vraiment fou… L'infrastructure centralisée devrait vraiment disparaître, une seule attaque et il faut gérer tout à la main ? C'est pourquoi nous avons besoin de décentralisation, mon frère !
Un mois après qu'une cyberattaque majeure a frappé Petróleos de Venezuela SA, le géant pétrolier d'État a été contraint de recourir à des opérations manuelles pour maintenir la production en marche. Les appels téléphoniques et les rapports manuscrits sont devenus la colonne vertébrale de la gestion quotidienne — un rappel frappant de la dépendance croissante des infrastructures critiques aux systèmes numériques. L'incident met en lumière la vulnérabilité croissante des opérations énergétiques centralisées face aux menaces cybernétiques, une préoccupation qui dépasse le Venezuela pour toucher les secteurs de l'énergie dans le monde entier. C'est une leçon de prudence sur l'importance des réseaux décentralisés et des protocoles de cybersécurité robustes, surtout lorsque toute une économie dépend de la disponibilité des infrastructures.