## Pourquoi les fluctuations du prix du pétrole redéfinissent le USD/CAD : un instantané à 1.3870
La paire USD/CAD oscille autour de 1.3870 alors que la semaine s'apprête à publier le rapport crucial sur l'emploi aux États-Unis, mais la véritable histoire ici ne concerne pas seulement les données sur l'emploi — c'est la façon dont les mouvements du prix du pétrole continuent de dicter le destin du dollar canadien. Lorsque vous comprenez comment l'indicateur du pétrole monte et descend sur les marchés mondiaux, vous commencez à voir pourquoi le CAD a été sous pression.
Voici le point de pression : le brut vénézuélien inonde les marchés américains. Les géants du pétrole Chevron, ainsi que les puissances du trading Vitol et Trafigura, rivalisent pour déplacer environ 50 millions de barils d'inventaire de la PDVSA vers les États-Unis dans le cadre de négociations en cours. Plus d'offre vénézuélienne signifie moins de demande pour le brut lourd canadien, ce qui impacte directement la compétitivité à l'exportation du Canada et ses flux de revenus. C'est une équation simple : lorsque les prix du pétrole chutent et que la concurrence augmente, le CAD s'affaiblit face au USD.
**Le rapport sur l'emploi et les attentes de baisse des taux**
Vendredi, les marchés sont concentrés à 100 % sur les données d'emploi du Canada pour décembre, ainsi que sur le rapport sur l'emploi non agricole (NFP) des États-Unis. Ces publications comptent parce qu'elles façonnent la réflexion des banques centrales. Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a fait sensation jeudi sur CNBC, en affirmant que la Réserve fédérale devrait continuer à baisser ses taux pour stimuler une croissance plus forte. Pourtant, selon les données CME FedWatch, les traders de contrats à terme intègrent une probabilité de 86,2 % que la Fed maintienne ses taux inchangés lors de la réunion du 27-28 janvier — un décalage évident entre la pression politique et les attentes du marché.
**Pourquoi le pétrole reste le facteur clé**
Le dollar canadien ne bouge pas isolément. Le pétrole est la principale ressource d'exportation du Canada, donc lorsque les prix du brut s'affaiblissent, le CAD aussi. La mécanique est simple : des prix du pétrole plus élevés stimulent la demande globale pour la devise canadienne et produisent généralement un solde commercial positif, ce qui soutient le CAD. À l'inverse, une demande de brut plus faible indique un vent contraire. Cette relation explique pourquoi les devises liées aux matières premières comme le CAD sont si vulnérables lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales changent — comme c'est le cas actuellement avec la réallocation du pétrole vénézuélien.
**La vision d'ensemble sur les moteurs de la devise**
Les taux d'intérêt de la Banque du Canada restent un pilier central de la force du CAD, mais ils ne peuvent pas surpasser les fondamentaux des matières premières. La dynamique de l'inflation, les signaux de croissance économique (PIB, PMI, données sur l'emploi), et le sentiment de risque s'ajoutent tous, mais ce sont les mouvements du prix du pétrole qui jouent le rôle de principal régulateur. Lorsque l'indicateur du pétrole monte et descend de manière erratique, l'incertitude se répand. Une économie américaine forte, associée à des attentes de maintien des taux et à un affaiblissement des revenus pétroliers canadiens, crée la tempête parfaite pour la force du USD.
La persistance du USD/CAD au-dessus de 1.3850 reflète cette confluence : pétrole plus faible, concurrence de l'offre vénézuélienne, et patience de la Fed se combinent pour maintenir le dollar canadien sous pression.
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## Pourquoi les fluctuations du prix du pétrole redéfinissent le USD/CAD : un instantané à 1.3870
La paire USD/CAD oscille autour de 1.3870 alors que la semaine s'apprête à publier le rapport crucial sur l'emploi aux États-Unis, mais la véritable histoire ici ne concerne pas seulement les données sur l'emploi — c'est la façon dont les mouvements du prix du pétrole continuent de dicter le destin du dollar canadien. Lorsque vous comprenez comment l'indicateur du pétrole monte et descend sur les marchés mondiaux, vous commencez à voir pourquoi le CAD a été sous pression.
Voici le point de pression : le brut vénézuélien inonde les marchés américains. Les géants du pétrole Chevron, ainsi que les puissances du trading Vitol et Trafigura, rivalisent pour déplacer environ 50 millions de barils d'inventaire de la PDVSA vers les États-Unis dans le cadre de négociations en cours. Plus d'offre vénézuélienne signifie moins de demande pour le brut lourd canadien, ce qui impacte directement la compétitivité à l'exportation du Canada et ses flux de revenus. C'est une équation simple : lorsque les prix du pétrole chutent et que la concurrence augmente, le CAD s'affaiblit face au USD.
**Le rapport sur l'emploi et les attentes de baisse des taux**
Vendredi, les marchés sont concentrés à 100 % sur les données d'emploi du Canada pour décembre, ainsi que sur le rapport sur l'emploi non agricole (NFP) des États-Unis. Ces publications comptent parce qu'elles façonnent la réflexion des banques centrales. Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a fait sensation jeudi sur CNBC, en affirmant que la Réserve fédérale devrait continuer à baisser ses taux pour stimuler une croissance plus forte. Pourtant, selon les données CME FedWatch, les traders de contrats à terme intègrent une probabilité de 86,2 % que la Fed maintienne ses taux inchangés lors de la réunion du 27-28 janvier — un décalage évident entre la pression politique et les attentes du marché.
**Pourquoi le pétrole reste le facteur clé**
Le dollar canadien ne bouge pas isolément. Le pétrole est la principale ressource d'exportation du Canada, donc lorsque les prix du brut s'affaiblissent, le CAD aussi. La mécanique est simple : des prix du pétrole plus élevés stimulent la demande globale pour la devise canadienne et produisent généralement un solde commercial positif, ce qui soutient le CAD. À l'inverse, une demande de brut plus faible indique un vent contraire. Cette relation explique pourquoi les devises liées aux matières premières comme le CAD sont si vulnérables lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales changent — comme c'est le cas actuellement avec la réallocation du pétrole vénézuélien.
**La vision d'ensemble sur les moteurs de la devise**
Les taux d'intérêt de la Banque du Canada restent un pilier central de la force du CAD, mais ils ne peuvent pas surpasser les fondamentaux des matières premières. La dynamique de l'inflation, les signaux de croissance économique (PIB, PMI, données sur l'emploi), et le sentiment de risque s'ajoutent tous, mais ce sont les mouvements du prix du pétrole qui jouent le rôle de principal régulateur. Lorsque l'indicateur du pétrole monte et descend de manière erratique, l'incertitude se répand. Une économie américaine forte, associée à des attentes de maintien des taux et à un affaiblissement des revenus pétroliers canadiens, crée la tempête parfaite pour la force du USD.
La persistance du USD/CAD au-dessus de 1.3850 reflète cette confluence : pétrole plus faible, concurrence de l'offre vénézuélienne, et patience de la Fed se combinent pour maintenir le dollar canadien sous pression.