Si les droits de douane entrent en vigueur, ce ne seront pas forcément les pays exportateurs qui en subiront le plus l’impact. Le marché pense généralement que si les droits de douane de Trump sont officiellement mis en œuvre en 2026, les premiers à en faire les frais seront probablement les pays et entreprises fortement dépendants des exportations vers les États-Unis. Cependant, l’expérience historique montre que les coûts cachés finissent souvent par revenir aux États-Unis eux-mêmes. Les droits de douane augmentent le coût des importations, ce qui est finalement supporté par les consommateurs et les entreprises, ce qui fait monter les anticipations d’inflation et réduit le pouvoir d’achat des ménages à revenu moyen et faible.
C’est aussi pour cela que la Réserve fédérale et les marchés financiers adoptent une attitude nuancée face à la question des droits de douane : à court terme, cela peut rapporter politiquement, mais cela comporte aussi un risque de ralentissement économique à moyen terme. Pour les marchés mondiaux, les droits de douane ressemblent davantage à un « amplificateur d’émotions », susceptibles de déclencher une aversion au risque et un changement rapide de capitaux. Cependant, pour les investisseurs rationnels, l’enjeu n’est pas la « panique », mais la capacité à discerner quels actifs ont la capacité de transférer les coûts, et quelles entreprises disposent d’une marge pour restructurer leur chaîne d’approvisionnement. Les droits de douane ne sont qu’un des nombreux variables, la capacité des entreprises à s’adapter étant la clé de la victoire ou de la défaite à long terme. #特朗普关税裁决临近
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Si les droits de douane entrent en vigueur, ce ne seront pas forcément les pays exportateurs qui en subiront le plus l’impact. Le marché pense généralement que si les droits de douane de Trump sont officiellement mis en œuvre en 2026, les premiers à en faire les frais seront probablement les pays et entreprises fortement dépendants des exportations vers les États-Unis. Cependant, l’expérience historique montre que les coûts cachés finissent souvent par revenir aux États-Unis eux-mêmes. Les droits de douane augmentent le coût des importations, ce qui est finalement supporté par les consommateurs et les entreprises, ce qui fait monter les anticipations d’inflation et réduit le pouvoir d’achat des ménages à revenu moyen et faible.
C’est aussi pour cela que la Réserve fédérale et les marchés financiers adoptent une attitude nuancée face à la question des droits de douane : à court terme, cela peut rapporter politiquement, mais cela comporte aussi un risque de ralentissement économique à moyen terme. Pour les marchés mondiaux, les droits de douane ressemblent davantage à un « amplificateur d’émotions », susceptibles de déclencher une aversion au risque et un changement rapide de capitaux. Cependant, pour les investisseurs rationnels, l’enjeu n’est pas la « panique », mais la capacité à discerner quels actifs ont la capacité de transférer les coûts, et quelles entreprises disposent d’une marge pour restructurer leur chaîne d’approvisionnement. Les droits de douane ne sont qu’un des nombreux variables, la capacité des entreprises à s’adapter étant la clé de la victoire ou de la défaite à long terme. #特朗普关税裁决临近