En fin d’année, une vérité douloureuse émerge — l’inflation dépasse largement la croissance des salaires. Le prix des œufs a doublé, la consommation alimentaire augmente de 20 à 30 %, et le taux d’intérêt hypothécaire est passé de 1,31 % lors du creux de la pandémie à 2,2 %. Sur un prêt immobilier de plusieurs millions, cette différence de 0,89 % représente une augmentation de coût annuelle de 89 000 ¥.
Tous ces signes pointent vers une même conclusion : attendre passivement une augmentation de salaire ne suffit plus pour lutter contre l’érosion due à l’inflation, l’investissement actif et la gestion financière sont désormais une nécessité, et non une option.
Cependant, investir n’est pas un jeu financier complexe, c’est essentiellement comme gérer une petite entreprise — cela nécessite une pensée, des projets et du temps en parfaite harmonie.
Première étape : se connaître et fixer des objectifs
Beaucoup se lancent dès qu’ils ont un peu d’argent de côté, mais le plus souvent, ils subissent des pertes. La cause principale est le manque de préparation.
Tenir un budget est la base de l’investissement. Considérez-vous comme une entreprise : comprenez votre structure de revenus et de dépenses mensuels, identifiez les marges d’économies, afin d’estimer votre flux de trésorerie réellement disponible pour investir. Ce n’est pas pour économiser à tout prix, mais pour s’assurer que l’argent investi est « de l’argent de loisir » — c’est-à-dire des fonds qui, même en cas de baisse des prix, ne nuisent pas à votre qualité de vie.
Fixer des objectifs d’investissement clairs est également crucial. « Augmenter le solde du livret » est trop vague, on risque d’abandonner. Mais si l’objectif est « générer 600 ¥ de revenus passifs par mois pour payer mon téléphone » ou « économiser 50 000 ¥ en un an pour voyager à l’étranger », cela donne une motivation concrète pour se pousser à agir.
Deuxième étape : connaître les trois types d’investisseurs et leurs stratégies
Type à revenu stable — choisir l’investissement en flux de trésorerie
Les salariés, fonctionnaires, etc., dont les revenus sont prévisibles, devraient privilégier les fonds à dividendes ou les ETF à haut rendement.
L’avantage de ces produits est leur stabilité. Beaucoup de fonds offrent un rendement de 7 à 8 %, ce qui permet, avec 100 000 ¥ investis, de percevoir 7 000 à 8 000 ¥ par an, soit 600 à 700 ¥ par mois. Plus le temps passe, plus l’effet de capitalisation est évident — si l’on investit 100 000 ¥ chaque année et réinvestit les dividendes, au bout de 13 ans, le dividende annuel atteindra 100 000 ¥, et après 25 ans, le revenu mensuel pourra dépasser 18 000 ¥, suffisant pour une retraite confortable.
Haut revenu — focaliser sur la croissance du patrimoine
Les médecins, ingénieurs, etc., n’ont pas besoin de liquider rapidement leurs investissements, mais devraient plutôt se concentrer sur les ETF indiciels, comme le 0050 de Taïwan (qui suit les 50 plus grandes entreprises taïwanaises) ou le SPY américain (qui suit le S&P 500).
Ces ETF éliminent automatiquement les faibles et conservent les fortes — les leaders sectoriels d’il y a dix ans (comme General Electric) ont été remplacés par Apple, Microsoft, mais l’indice suit toujours les entreprises les plus fortes du moment. Les données historiques prouvent leur efficacité : le S&P 500 a un rendement moyen de 8 à 10 % sur 100 ans. En y investissant 10 000 ¥ chaque année avec 10 % de rendement, on peut atteindre 236 000 ¥ en 13 ans, bien supérieur à 155 000 ¥ avec un taux d’intérêt fixe de 5 %.
Le SPY a connu une hausse de 116 % ces dix dernières années, malgré plusieurs chutes importantes — la bulle internet de 2000, la crise financière de 2008, la pandémie de 2020, l’inflation de 2022 — chaque fois, il a rebondi pour atteindre de nouveaux sommets. Les hauts revenus ont une meilleure tolérance au risque, et peuvent profiter de ces fluctuations pour obtenir des gains plus importants.
L’effet de levier immobilier mérite aussi d’être considéré. Acheter une maison à 10 millions ¥ avec seulement 2 millions ¥ d’apport, puis la revendre 5 ans plus tard à 12 millions ¥ après avoir payé les intérêts, offre un rendement de 50 %, bien supérieur aux 20 % d’une simple opération d’achat-vente. La capacité à emprunter à faible taux est un avantage pour les hauts revenus.
Type à temps disponible — saisir les opportunités à court terme
Les étudiants, commerciaux, etc., qui ont du temps libre peuvent essayer l’investissement agressif, en repérant les tendances du marché pour profiter des opportunités à court terme — cela ressemble plus à de la spéculation qu’à de l’investissement.
Par exemple, le cycle de hausse des taux d’intérêt aux États-Unis est arrivé à son sommet, une baisse ou une relance par QE est inévitable, ce qui augmente l’offre de dollars et le risque de dépréciation. Profiter de la dernière phase de hausse pour vendre à découvert le dollar est une stratégie à forte probabilité de succès. La faiblesse du dollar stimule aussi les actifs cryptographiques, et acheter du Bitcoin dans ce contexte peut être rentable.
Ou suivre les actualités politiques — l’annonce d’une ouverture du tourisme pour les touristes chinois, ou une avancée technologique en IA, peut faire monter les actions liées. Maîtriser l’actualité pour anticiper les flux de capitaux « principaux » et suivre le mouvement, c’est la clé de la spéculation à court terme.
Troisième étape : choisir cinq investissements clés
1. Or — la meilleure couverture contre l’inflation
Les dix dernières années, l’or a augmenté de 53 % (en moyenne 4,4 % par an), ce qui en fait une protection efficace contre l’inflation et la dépréciation monétaire. La période 2019-2020 et 2023-2024 a été particulièrement haussière, en lien avec la pandémie, la baisse des taux et les risques géopolitiques. L’or ne verse pas de dividendes, ses gains proviennent uniquement de la différence de prix, mais son rôle de refuge est précieux en période de turbulence.
2. Bitcoin — le roi de la volatilité
Au janvier 2026, le Bitcoin (BTC) vaut 92 080 dollars. Sa croissance sur 10 ans est impressionnante, mais difficile à reproduire — faillites d’échanges, tensions géopolitiques, anticipation de dévaluation du dollar… chaque cycle haussier a ses propres raisons.
Les bonnes nouvelles récentes incluent la réduction de moitié du Bitcoin, l’introduction des ETF spot, et des politiques favorables, ce qui offre un potentiel de hausse à court terme. Mais à long terme, il ne faut pas espérer une multiplication par 170, il faut adopter une stratégie « d’achat lors des baisses, de réduction lors des hausses ». La volatilité du Bitcoin est élevée, il ne faut pas y consacrer plus de 5 % du portefeuille, c’est un outil de spéculation, pas une réserve de valeur.
3. 0056 — le choix numéro un pour le dividende en Taïwan
Le ETF à haut dividende le plus connu de Taïwan, investissant dans des actions à forte distribution. Sur 10 ans, il a doublé ses dividendes (60 %) et son prix (40 %), pour un rendement total doublé. Sa stratégie axée sur le rendement élevé maintient un taux de distribution stable autour de 4 %, et les performances des 10 prochaines années devraient être similaires à celles du passé.
Investir 100 000 ¥ avec une croissance conservatrice de 4 000 ¥ sur 10 ans, avec 6 000 ¥ de dividendes annuels. Mais en adoptant une stratégie de « versement annuel de 100 000 ¥ + réinvestissement des dividendes » sur 13 ans, le revenu annuel passif pourrait atteindre 100 000 ¥, permettant une vie confortable. Pour les salariés, c’est la voie la plus concrète vers la liberté financière.
4. SPY — le tracker des 500 plus grandes entreprises américaines
Suivi des 500 plus grandes sociétés américaines, avec un rendement en dividendes de seulement 1,6 % (environ 1,1 % après impôts), la majorité du rendement provient de l’appréciation du capital. Sur 10 ans, il a augmenté de 116 % — passant de 201 à 434 dollars. Investir 100 000 ¥ ne rapporte que 1 100 ¥ par an, mais en 10 ans, le capital atteint 216 000 ¥.
C’est l’incarnation ultime de la magie des intérêts composés. En investissant 30 ans, avec un rendement annuel moyen de 8 %, 100 000 ¥ initiaux deviennent 1 million ¥ ; en cumulant 3 millions ¥ investis, le patrimoine final atteint 12,23 millions ¥. Le processus est presque sans risque — tant que le dollar reste la monnaie de règlement mondiale et que les États-Unis ne font pas faillite, la croissance du patrimoine est assurée.
Le prix à payer, c’est la patience — presque pas de flux de trésorerie pendant 30 ans, uniquement la valorisation du capital. C’est donc adapté aux investisseurs à revenu stable, prêts à conserver à long terme.
5. Berkshire Hathaway — le saint graal de la capitalisation à la Buffett
La société phare de Warren Buffett, avec un modèle de profit unique : accumuler des fonds flottants via ses compagnies d’assurance, puis arbitrer avec des emprunts à faible coût pour investir dans des actifs à haut rendement. Par exemple, émettre des obligations japonaises à 0,5 % d’intérêt annuel, puis acheter des actions japonaises versant 3-4 % de dividendes, la différence étant le profit net. Aux États-Unis, il émet des obligations d’épargne à 30 ans pour financer l’achat d’obligations d’État, profitant de la différence d’intérêt.
Ce modèle, systématique et non lié à Buffett personnellement, se perpétue même après lui. C’est pourquoi BRK est le choix numéro un pour ceux qui veulent que tous leurs gains soient réinvestis pour croître.
Quatrième étape : élaborer votre propre plan d’action
Aucune méthode ne convient à tout le monde. L’essentiel est de trouver une combinaison risque-rendement-temps qui vous corresponde.
Choisir la bonne voie est plus important que de se lancer à l’aveugle. Un salarié qui se met à étudier des techniques de trading à court terme au détriment de son travail risque de perdre son salaire pour quelques gains spéculatifs. À l’inverse, un spéculateur avec beaucoup de temps pourrait manquer des opportunités d’arbitrage mensuelles en ne faisant que du capitalisme à long terme.
La réalité est dure, mais elle est aussi juste. Le temps est le meilleur allié de la capitalisation. Avec une pensée claire, de bons projets, et suffisamment de patience, transformer 10 000 ¥ en millions ou milliards n’est pas un rêve, mais une question de temps.
Le point de départ n’est pas important, la persévérance l’est.
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Comment transformer votre vie avec un capital de 100 000 ? Guide d'investissement pour les petits budgets
La dure réalité : pourquoi il faut investir ?
En fin d’année, une vérité douloureuse émerge — l’inflation dépasse largement la croissance des salaires. Le prix des œufs a doublé, la consommation alimentaire augmente de 20 à 30 %, et le taux d’intérêt hypothécaire est passé de 1,31 % lors du creux de la pandémie à 2,2 %. Sur un prêt immobilier de plusieurs millions, cette différence de 0,89 % représente une augmentation de coût annuelle de 89 000 ¥.
Tous ces signes pointent vers une même conclusion : attendre passivement une augmentation de salaire ne suffit plus pour lutter contre l’érosion due à l’inflation, l’investissement actif et la gestion financière sont désormais une nécessité, et non une option.
Cependant, investir n’est pas un jeu financier complexe, c’est essentiellement comme gérer une petite entreprise — cela nécessite une pensée, des projets et du temps en parfaite harmonie.
Première étape : se connaître et fixer des objectifs
Beaucoup se lancent dès qu’ils ont un peu d’argent de côté, mais le plus souvent, ils subissent des pertes. La cause principale est le manque de préparation.
Tenir un budget est la base de l’investissement. Considérez-vous comme une entreprise : comprenez votre structure de revenus et de dépenses mensuels, identifiez les marges d’économies, afin d’estimer votre flux de trésorerie réellement disponible pour investir. Ce n’est pas pour économiser à tout prix, mais pour s’assurer que l’argent investi est « de l’argent de loisir » — c’est-à-dire des fonds qui, même en cas de baisse des prix, ne nuisent pas à votre qualité de vie.
Fixer des objectifs d’investissement clairs est également crucial. « Augmenter le solde du livret » est trop vague, on risque d’abandonner. Mais si l’objectif est « générer 600 ¥ de revenus passifs par mois pour payer mon téléphone » ou « économiser 50 000 ¥ en un an pour voyager à l’étranger », cela donne une motivation concrète pour se pousser à agir.
Deuxième étape : connaître les trois types d’investisseurs et leurs stratégies
Type à revenu stable — choisir l’investissement en flux de trésorerie
Les salariés, fonctionnaires, etc., dont les revenus sont prévisibles, devraient privilégier les fonds à dividendes ou les ETF à haut rendement.
L’avantage de ces produits est leur stabilité. Beaucoup de fonds offrent un rendement de 7 à 8 %, ce qui permet, avec 100 000 ¥ investis, de percevoir 7 000 à 8 000 ¥ par an, soit 600 à 700 ¥ par mois. Plus le temps passe, plus l’effet de capitalisation est évident — si l’on investit 100 000 ¥ chaque année et réinvestit les dividendes, au bout de 13 ans, le dividende annuel atteindra 100 000 ¥, et après 25 ans, le revenu mensuel pourra dépasser 18 000 ¥, suffisant pour une retraite confortable.
Haut revenu — focaliser sur la croissance du patrimoine
Les médecins, ingénieurs, etc., n’ont pas besoin de liquider rapidement leurs investissements, mais devraient plutôt se concentrer sur les ETF indiciels, comme le 0050 de Taïwan (qui suit les 50 plus grandes entreprises taïwanaises) ou le SPY américain (qui suit le S&P 500).
Ces ETF éliminent automatiquement les faibles et conservent les fortes — les leaders sectoriels d’il y a dix ans (comme General Electric) ont été remplacés par Apple, Microsoft, mais l’indice suit toujours les entreprises les plus fortes du moment. Les données historiques prouvent leur efficacité : le S&P 500 a un rendement moyen de 8 à 10 % sur 100 ans. En y investissant 10 000 ¥ chaque année avec 10 % de rendement, on peut atteindre 236 000 ¥ en 13 ans, bien supérieur à 155 000 ¥ avec un taux d’intérêt fixe de 5 %.
Le SPY a connu une hausse de 116 % ces dix dernières années, malgré plusieurs chutes importantes — la bulle internet de 2000, la crise financière de 2008, la pandémie de 2020, l’inflation de 2022 — chaque fois, il a rebondi pour atteindre de nouveaux sommets. Les hauts revenus ont une meilleure tolérance au risque, et peuvent profiter de ces fluctuations pour obtenir des gains plus importants.
L’effet de levier immobilier mérite aussi d’être considéré. Acheter une maison à 10 millions ¥ avec seulement 2 millions ¥ d’apport, puis la revendre 5 ans plus tard à 12 millions ¥ après avoir payé les intérêts, offre un rendement de 50 %, bien supérieur aux 20 % d’une simple opération d’achat-vente. La capacité à emprunter à faible taux est un avantage pour les hauts revenus.
Type à temps disponible — saisir les opportunités à court terme
Les étudiants, commerciaux, etc., qui ont du temps libre peuvent essayer l’investissement agressif, en repérant les tendances du marché pour profiter des opportunités à court terme — cela ressemble plus à de la spéculation qu’à de l’investissement.
Par exemple, le cycle de hausse des taux d’intérêt aux États-Unis est arrivé à son sommet, une baisse ou une relance par QE est inévitable, ce qui augmente l’offre de dollars et le risque de dépréciation. Profiter de la dernière phase de hausse pour vendre à découvert le dollar est une stratégie à forte probabilité de succès. La faiblesse du dollar stimule aussi les actifs cryptographiques, et acheter du Bitcoin dans ce contexte peut être rentable.
Ou suivre les actualités politiques — l’annonce d’une ouverture du tourisme pour les touristes chinois, ou une avancée technologique en IA, peut faire monter les actions liées. Maîtriser l’actualité pour anticiper les flux de capitaux « principaux » et suivre le mouvement, c’est la clé de la spéculation à court terme.
Troisième étape : choisir cinq investissements clés
1. Or — la meilleure couverture contre l’inflation
Les dix dernières années, l’or a augmenté de 53 % (en moyenne 4,4 % par an), ce qui en fait une protection efficace contre l’inflation et la dépréciation monétaire. La période 2019-2020 et 2023-2024 a été particulièrement haussière, en lien avec la pandémie, la baisse des taux et les risques géopolitiques. L’or ne verse pas de dividendes, ses gains proviennent uniquement de la différence de prix, mais son rôle de refuge est précieux en période de turbulence.
2. Bitcoin — le roi de la volatilité
Au janvier 2026, le Bitcoin (BTC) vaut 92 080 dollars. Sa croissance sur 10 ans est impressionnante, mais difficile à reproduire — faillites d’échanges, tensions géopolitiques, anticipation de dévaluation du dollar… chaque cycle haussier a ses propres raisons.
Les bonnes nouvelles récentes incluent la réduction de moitié du Bitcoin, l’introduction des ETF spot, et des politiques favorables, ce qui offre un potentiel de hausse à court terme. Mais à long terme, il ne faut pas espérer une multiplication par 170, il faut adopter une stratégie « d’achat lors des baisses, de réduction lors des hausses ». La volatilité du Bitcoin est élevée, il ne faut pas y consacrer plus de 5 % du portefeuille, c’est un outil de spéculation, pas une réserve de valeur.
3. 0056 — le choix numéro un pour le dividende en Taïwan
Le ETF à haut dividende le plus connu de Taïwan, investissant dans des actions à forte distribution. Sur 10 ans, il a doublé ses dividendes (60 %) et son prix (40 %), pour un rendement total doublé. Sa stratégie axée sur le rendement élevé maintient un taux de distribution stable autour de 4 %, et les performances des 10 prochaines années devraient être similaires à celles du passé.
Investir 100 000 ¥ avec une croissance conservatrice de 4 000 ¥ sur 10 ans, avec 6 000 ¥ de dividendes annuels. Mais en adoptant une stratégie de « versement annuel de 100 000 ¥ + réinvestissement des dividendes » sur 13 ans, le revenu annuel passif pourrait atteindre 100 000 ¥, permettant une vie confortable. Pour les salariés, c’est la voie la plus concrète vers la liberté financière.
4. SPY — le tracker des 500 plus grandes entreprises américaines
Suivi des 500 plus grandes sociétés américaines, avec un rendement en dividendes de seulement 1,6 % (environ 1,1 % après impôts), la majorité du rendement provient de l’appréciation du capital. Sur 10 ans, il a augmenté de 116 % — passant de 201 à 434 dollars. Investir 100 000 ¥ ne rapporte que 1 100 ¥ par an, mais en 10 ans, le capital atteint 216 000 ¥.
C’est l’incarnation ultime de la magie des intérêts composés. En investissant 30 ans, avec un rendement annuel moyen de 8 %, 100 000 ¥ initiaux deviennent 1 million ¥ ; en cumulant 3 millions ¥ investis, le patrimoine final atteint 12,23 millions ¥. Le processus est presque sans risque — tant que le dollar reste la monnaie de règlement mondiale et que les États-Unis ne font pas faillite, la croissance du patrimoine est assurée.
Le prix à payer, c’est la patience — presque pas de flux de trésorerie pendant 30 ans, uniquement la valorisation du capital. C’est donc adapté aux investisseurs à revenu stable, prêts à conserver à long terme.
5. Berkshire Hathaway — le saint graal de la capitalisation à la Buffett
La société phare de Warren Buffett, avec un modèle de profit unique : accumuler des fonds flottants via ses compagnies d’assurance, puis arbitrer avec des emprunts à faible coût pour investir dans des actifs à haut rendement. Par exemple, émettre des obligations japonaises à 0,5 % d’intérêt annuel, puis acheter des actions japonaises versant 3-4 % de dividendes, la différence étant le profit net. Aux États-Unis, il émet des obligations d’épargne à 30 ans pour financer l’achat d’obligations d’État, profitant de la différence d’intérêt.
Ce modèle, systématique et non lié à Buffett personnellement, se perpétue même après lui. C’est pourquoi BRK est le choix numéro un pour ceux qui veulent que tous leurs gains soient réinvestis pour croître.
Quatrième étape : élaborer votre propre plan d’action
Aucune méthode ne convient à tout le monde. L’essentiel est de trouver une combinaison risque-rendement-temps qui vous corresponde.
Choisir la bonne voie est plus important que de se lancer à l’aveugle. Un salarié qui se met à étudier des techniques de trading à court terme au détriment de son travail risque de perdre son salaire pour quelques gains spéculatifs. À l’inverse, un spéculateur avec beaucoup de temps pourrait manquer des opportunités d’arbitrage mensuelles en ne faisant que du capitalisme à long terme.
La réalité est dure, mais elle est aussi juste. Le temps est le meilleur allié de la capitalisation. Avec une pensée claire, de bons projets, et suffisamment de patience, transformer 10 000 ¥ en millions ou milliards n’est pas un rêve, mais une question de temps.
Le point de départ n’est pas important, la persévérance l’est.