Actualités Gate News, le 7 avril, la probabilité que Polymarket"« cessez-le-feu américano-iranien » avant le 15 mai" est passée à 37%, en baisse de 45% sur 24 heures. À ce jour, le volume total des transactions du contrat d’événement « Quand y aura-t-il un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran ? » a dépassé 107 millions de dollars. Les règles de ce contrat d’événement sont les suivantes : si les États-Unis et l’Iran concluent un accord officiel de cessez-le-feu avant la date indiquée (11 h 59 du soir, heure de l’Est des États-Unis), (défini comme un arrêt des actions militaires directes convenu et annoncé publiquement, avec l’accord des deux parties), alors le marché tranchera « oui », sinon « non ». Un « accord officiel de cessez-le-feu » exige que le gouvernement américain et le gouvernement iranien confirment clairement publiquement que les deux parties sont parvenues à un accord pour mettre fin à leurs actions militaires hostiles l’une envers l’autre, ou, à défaut, que la confirmation d’un accord officiel de cessez-le-feu soit établie par un consensus massif rapporté par les médias.
Le vice-président des États-Unis, Vance, a réaffirmé auparavant que la date limite imposée à l’Iran était mardi à 20 h (heure de l’Est des États-Unis) (mercredi 8 h au Beijing). Il a également déclaré que l’île de Khark ne signifie pas un changement de stratégie. Selon deux responsables américains, avant l’arrivée de la date limite fixée par Trump pour que l’Iran rouvre la voie de détroit d’Hormuz, les États-Unis ont mené plus tôt mardi des frappes contre des cibles militaires sur l’île de Khark. L’un des responsables a déclaré que les États-Unis avaient frappé plus de 50 cibles sur l’île. Les responsables indiquent que cette frappe a été effectuée dans la nuit de mardi, heure de l’Est des États-Unis ; les cibles ne comprenaient pas des infrastructures pétrolières. Trump a fixé mardi soir comme nouvelle date limite pour que l’Iran rouvre le détroit d’Hormuz, sinon il risque d’être frappé de manière dévastatrice avec des attaques sur des infrastructures énergétiques.