Les nuages de guerre au Moyen-Orient semblent se dissiper ! Le président américain Donald Trump a annoncé lundi qu’il avait ordonné une suspension temporaire de cinq jours des frappes militaires contre les infrastructures énergétiques iraniennes, suite à des « progrès constructifs » dans les négociations avec les hautes autorités iraniennes. Bien que Téhéran ait nié ces informations, des sources indiquent que l’envoyé spécial américain mène des négociations secrètes via la Turquie, l’Égypte et d’autres pays, en contact avec le président du Parlement iranien, Ghalibaf.
(Précédent : La détente entre les États-Unis et l’Iran ? Trump affirme que « les négociations sont efficaces », le Bitcoin rebondit fortement en dépassant 71 000 dollars)
(Contexte supplémentaire : Le Bitcoin chute sous 67 400 dollars ! La menace de Trump de « détruire une centrale électrique iranienne en 48 heures » provoque une fuite massive, 170 000 liquidations pour 330 millions de dollars)
Alors que le monde est au bord de la troisième guerre mondiale, le président américain Donald Trump tente de ramener la situation sous contrôle par une diplomatie de transaction. Le 23 mars, heure de Taïwan, Trump a publié sur Truth Social dans son style en majuscules, annonçant qu’en raison de « dialogues approfondis et constructifs » ces deux derniers jours, il a ordonné la suspension de toutes les actions militaires contre l’Iran.
Équipe spéciale américaine vs. président iranien : La conférence de Islamabad en vue ?
Bien que le ministère iranien des Affaires étrangères affirme « n’avoir engagé aucune négociation », Axios cite des sources israéliennes et américaines indiquant que cette diplomatie secrète est de très haut niveau :
- Représentants américains : Une délégation composée de Steve Witkoff, proche de Trump, du gendre Jared Kushner, et du vice-président JD Vance.
- Représentants iraniens : Le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, que Trump qualifie de « personne la plus respectée » parmi les dirigeants iraniens.
- Pays médiateurs : La Turquie, l’Égypte et le Pakistan travaillent activement, avec des rumeurs d’une rencontre en personne cette semaine à Islamabad, la capitale pakistanaise.
Les « trois grandes promesses de paix » de Trump
Trump affirme que l’accord en cours a déjà atteint un consensus sur plusieurs points clés, même si Téhéran ne l’a pas encore officiellement confirmé, il reste très optimiste quant à l’avenir des négociations :
- Réouverture du détroit d’Hormuz : L’Iran accepte de cesser le blocus, permettant la libre navigation dans cette voie vitale pour le pétrole mondial.
- Fin du programme nucléaire : L’Iran s’engage à ne plus poursuivre d’armes nucléaires et à remettre ses stocks d’uranium enrichi existants.
- Contrôle des missiles : L’Iran maintient une politique « discrète » concernant le développement de ses missiles.
Lors d’une interview, Trump a déclaré :
« Si ils respectent ces engagements, le conflit prendra fin. Ils veulent un accord, nous aussi. C’est une excellente occasion pour l’Iran de se renforcer à nouveau. »
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