
Les makers et les takers occupent une place centrale dans l’écosystème des cryptomonnaies, en assurant la liquidité et la fluidité des échanges sur les plateformes de trading. Les makers placent des ordres d’achat ou de vente qui s’inscrivent dans le carnet d’ordres sans être exécutés sur-le-champ. Par exemple, un ordre limite visant à vendre 1 BTC à 50 000 $ est typique d’un ordre maker. Ce type d’ordres apporte de la liquidité, permettant à d’autres investisseurs de réaliser des transactions instantanées d’achat ou de vente de BTC lorsqu’un prix correspondant se présente.

Les traders qui exécutent immédiatement un achat ou une vente sont qualifiés de takers. En effet, les takers honorent les ordres déposés par les makers. Les principales plateformes d’échange de cryptomonnaies encouragent généralement l’apport de liquidité par les makers à travers des frais de transaction réduits. Le montant des frais dépend donc de votre statut—maker ou taker. Les makers avec un volume d’échanges important bénéficient de frais plus avantageux que les takers.
Si vous soumettez un ordre exécuté immédiatement, sans passer par le carnet d’ordres, vous agissez en tant que taker. Cela concerne aussi bien les exécutions partielles que totales. Les takers dynamisent l’activité de marché en réalisant instantanément des transactions au prix en vigueur.
Les ordres au marché n’apparaissent jamais dans le carnet d’ordres, ce qui fait que seuls les takers passent ce type d’ordres. Ces transactions retirent du volume au carnet et sont donc catégorisées comme trades taker. De même, les ordres limites immediate-or-cancel (IOC) et fill-or-kill (FOK) disponibles via API entrent dans la même catégorie.
Quand vous placez un ordre qui entre en tout ou partie dans le carnet d’ordres, comme un ordre limite, toute transaction qui en découle est considérée comme un trade maker. Les makers assurent une fonction clé en alimentant la liquidité du marché au profit des autres traders.
Ce type d’ordres accroît le volume du carnet et renforce la liquidité globale. Par conséquent, toutes les opérations sur ces ordres sont identifiées comme trades maker. L’activité des makers garantit un marché dynamique et accessible à l’ensemble des participants.
La principale différence entre makers et takers réside dans leur rapport au carnet d’ordres. Les makers ajoutent de nouveaux ordres et créent de la liquidité. Les takers exécutent des ordres déjà présents, retirant ainsi du volume au carnet. Cette distinction se traduit par la structure des frais : la plupart des plateformes offrent des frais réduits aux makers pour les inciter à fournir de la liquidité.
Le maker place un nouvel ordre dans le carnet (ordre limite), alors que le taker exécute un ordre déjà existant (ordre au marché). Les makers ajoutent de la liquidité et bénéficient de frais réduits. Les takers consomment la liquidité et paient les frais standards.
Les makers profitent généralement de frais plus bas, tandis que les takers supportent des taux supérieurs. Le montant exact varie selon la plateforme et le volume d’échange. En pratique, les makers paient 0,1–0,2 % et les takers 0,2–0,4 %.
La stratégie maker est adaptée à ceux qui recherchent des frais réduits et peuvent patienter pour l’exécution. La stratégie taker est à privilégier pour une exécution immédiate au cours du marché, même si les frais sont plus élevés. Pour plus de simplicité, il est conseillé aux débutants d’opter pour la stratégie taker.
Les créateurs d’ordres fournissent de la liquidité avec des frais réduits, tandis que les consommateurs utilisent cette liquidité à des frais supérieurs. Les créateurs contribuent à la stabilité du spread et les consommateurs facilitent l’exécution des transactions. Un équilibre entre les deux assure une bonne liquidité de marché.
Les frais maker sont plus bas puisqu’ils apportent de la liquidité, tandis que les frais taker sont supérieurs car ils la consomment. Le taux dépend du volume d’échange réalisé sur 30 jours par l’utilisateur.











